Cartel sur son socle d’époque Régence, Masson
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Expedition depuis Pays-Bas
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Mouvement
Le mouvement à chronomètre avec suspension méso scopique a une autonomie d'une semaine. Il fonctionne avec un seul poids et dispose d'un balancier compensateur avec réglage fin. Le mouvement est signé Jean Aimé Jacob à Lyon sur la platine arrière.
Le cadran comporte trois anneaux numériques en émail. L'anneau extérieur, le plus grand, indique les minutes en chiffres arabes. À l'intérieur se trouvent deux autres anneaux numériques plus petits, celui du bas indiquant les heures en chiffres romains et celui du haut les secondes en chiffres arabes. Le centre en laiton doré à l'intérieur de l'anneau des minutes porte la signature : Aimé Jacob à Lyon.
Caisse
L'horloge est suspendue dans un boîtier droit majestueux entièrement plaqué d’acajou. La grande porte centrale est divisée en deux parties : l'une en verre et l'autre en placage, toutes deux encadrées de moulures en bronze doré, et couvre toute la face avant de l'horloge, à l'exception du socle et du capot.
Jean-Aimé Jacob fut l'un des horlogers français les plus importants de la seconde moitié du XIXème siècle. Il se spécialisa dans les horloges de précision. Né à Sisteron, il s'installa à Paris relativement jeune et commença à travailler dans l'atelier de Pierre-Louis Berthoud en avril 1813. Quelques mois plus tard, après le décès de Berthoud, sa veuve demanda à Jean-François-Henri Motel de reprendre l'atelier. Jacob resta encore quelques années chez Motel, puis entra au service du célèbre horloger Abraham-Louis Breguet en avril 1816. Après une carrière remarquable à Paris, où il remporta plusieurs médailles d'or et d'argent lors d'expositions de produits industriels français, Jacob décida vers 1840 d'ouvrir un atelier à Saint-Nicolas d'Aliermont, une ville considérée comme un centre d'excellence en matière d'horlogerie. Il fut rapidement reconnu pour son inventivité et ses créations aux finitions parfaites. Il devint célèbre pour ses chronomètres, ses chronographes et ses régulateurs à compensation, et fut à l'origine de plusieurs améliorations techniques importantes. Après avoir reçu le titre de Chevalier de la Légion d'Honneur en novembre 1859, Jean-Aimé Jacob semble se retirer progressivement ; il décède le 30 janvier 1871 à Dieppe.
Situe a Oirschot
Pays-Bas